Acheter · Offres multiples
Le chiffre le plus parlant de l'été. Il change ce qu'un acheteur peut raisonnablement offrir.

L'APCIQ, communiqué du 4 septembre 2026 sur la RMR de Québec : les transactions conclues en surenchère comptent pour « 17 % du total des transactions en août par rapport à la moitié au printemps ».
De une vente sur deux à une vente sur six, en quelques mois.
Pendant trois ans, le réflexe rationnel était d'offrir au-dessus du prix affiché pour avoir une chance. Ce réflexe coûte maintenant de l'argent dans la majorité des cas, parce que dans plus de huit transactions sur dix il n'y a personne d'autre à battre.
Cela ne veut pas dire qu'il n'y a plus jamais de compétition. Cela veut dire que la compétition est devenue l'exception et qu'il faut la vérifier plutôt que la présumer.
Quand la pression tombe, ce ne sont pas seulement les prix qui bougent, ce sont les conditions. L'inspection redevient la norme plutôt qu'un luxe. Les délais redeviennent négociables. La condition de financement cesse d'être un handicap.
Pour beaucoup d'acheteurs, récupérer l'inspection vaut plus cher que gagner 5 000 $ sur le prix.
Le même chiffre dit l'inverse : compter sur une surenchère pour compenser un prix de départ trop élevé, c'est parier sur un scénario devenu minoritaire. Le directeur du service de l'analyse du marché de l'APCIQ, Charles Brant, le dit ainsi : « Les attentes des vendeurs doivent être plus modérées maintenant que les situations de surchauffe sont moins présentes et qu'une rectification du prix demandé s'avère plus fréquente. »
Ces pourcentages proviennent du communiqué de l'APCIQ portant sur la RMR de Québec. Le communiqué équivalent sur la RMR de Montréal ne publie pas de statistique de surenchère pour le même mois. La tendance de fond, elle, est commune : l'offre remonte et les acheteurs reprennent du pouvoir de négociation partout.
Une statistique régionale décrit un marché, pas une propriété. Deux maisons de la même rue, au même prix, peuvent avoir des destins opposés selon leur état, leur préparation et la concurrence active au moment précis de la mise en vente.
C'est pourquoi nous ne fixons jamais un prix à partir d'une moyenne. Nous partons des ventes conclues comparables des trois derniers mois, nous regardons ce qui est en concurrence aujourd'hui, et nous ajustons pour les différences réelles. La statistique sert de toile de fond, pas de méthode.
Dans la RMR de Québec, 17 % des transactions en août 2026, contre la moitié au printemps.
Dans la majorité des cas il n'y a pas d'autre offre à battre. La compétition se vérifie plutôt qu'elle ne se présume.
Il provient du communiqué sur la RMR de Québec. L'APCIQ ne publie pas la même statistique pour la RMR de Montréal ce mois-là.
Sources : communiqués de l'Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) du 4 septembre 2026 portant sur la RMR de Montréal et sur la RMR de Québec, données d'août 2026. Les statistiques de révision de prix et de surenchère proviennent du communiqué sur la RMR de Québec; celui sur la RMR de Montréal ne publie pas ces mesures pour le même mois. Chiffres consultés le 13 septembre 2026.
Publié par l'équipe Loaa & Manseur, équipe numéro un chez RE/MAX Platine en 2024 et 2025. Parlez-nous de votre projet.
Équipe no 1 de RE/MAX Platine en 2024 et en 2025, 6e au Québec, 15e au Canada et dans le top 50 mondial au classement officiel RE/MAX. Réponse en moins de 24 heures, sept jours sur sept.