Immeuble locatif · Dépenses
Refaire une toiture et repeindre un escalier ne se déduisent pas de la même façon. Le critère n'est pas le montant.

L'ARC : « les dépenses importantes que vous faites en vue de prolonger la durée d'utilisation d'un bien ou de l'améliorer au-delà de son état initial sont habituellement des dépenses en capital ».
Et la précision que beaucoup ignorent : « l'augmentation de la valeur marchande du bien, une fois que vous avez fait la dépense, n'est pas un des facteurs importants à considérer ».
Le guide oppose deux exemples clairs. Remplacer un revêtement de bois par un revêtement de vinyle est une dépense en capital, parce qu'elle procure un avantage de longue durée. Une dépense courante, elle, « est habituellement à refaire après un certain temps ».
Le T776 leur donne chacune une ligne : publicité (8521), assurances (8690), intérêts et frais bancaires (8710), frais de bureau (8810), honoraires professionnels (8860), frais de gestion et d'administration (8871), frais de déplacement (9200), services publics (9220), dépenses liées aux véhicules à moteur (9281).
Pendant une construction, une rénovation ou une transformation destinée à rendre l'immeuble louable, les intérêts, frais juridiques, frais comptables et impôts fonciers sont des coûts accessoires. Ils suivent l'immeuble, pas l'année courante.
Toutes ces règles ont un point commun. Elles ne se découvrent pas en gérant un immeuble, elles se découvrent en l'achetant. Un bail qui contient une clause nulle, un dépôt encaissé qui n'aurait jamais dû l'être, un logement occupé par une succession, un projet de subdivision devenu impossible : chacune de ces situations se vend avec l'immeuble.
C'est pour cette raison que nous lisons les baux, la déclaration de revenus de l'immeuble et l'historique des avis avant de déposer une offre sur un plex, jamais après l'acceptation.
Habituellement non. Si elle prolonge la durée d'utilisation du bien ou l'améliore au-delà de son état initial, l'ARC la traite comme une dépense en capital.
Non. L'ARC écrit que l'augmentation de la valeur marchande n'est pas un facteur important pour trancher.
Non. L'ARC considère les frais de repas et d'hébergement comme des dépenses personnelles.
Sources : Code civil du Québec (legisquebec.gouv.qc.ca), Tribunal administratif du logement (tal.gouv.qc.ca), guide T4036 Revenus de location de l'Agence du revenu du Canada et Revenu Québec, consultés le 11 septembre 2026. Cette page informe, elle ne remplace ni un avis juridique ni un avis fiscal. Pour une situation précise, consultez un notaire, un avocat ou un comptable.
Publié par l'équipe Loaa & Manseur, équipe numéro un chez RE/MAX Platine en 2024 et 2025. Parlez-nous de votre projet.
Équipe no 1 de RE/MAX Platine en 2024 et en 2025, 6e au Québec, 15e au Canada et dans le top 50 mondial au classement officiel RE/MAX. Réponse en moins de 24 heures, sept jours sur sept.