Hébergement touristique · Publicité
C'est l'infraction la plus fréquente, et celle qui se repère en trois secondes sur une annonce.

Article 9 du Règlement : « La personne qui exploite un établissement d'hébergement touristique doit indiquer distinctement le numéro d'enregistrement et, le cas échéant, le nom de son établissement dans toute publicité utilisée pour en faire la promotion, sur tout média social et sur tout site Internet, qu'il soit ou non transactionnel, utilisé en lien avec l'exploitation de son établissement. »
Le même article ajoute deux obligations :
Article 20.1 de la Loi : une personne qui exploite une plateforme numérique d'hébergement ne peut pas diffuser une offre qui ne contient ni le numéro d'enregistrement ni la date d'expiration du certificat. Elle ne peut pas non plus permettre la conclusion d'un contrat de location de moins de 32 jours pour un établissement qui n'est pas enregistré, ou dont l'enregistrement est expiré, suspendu ou annulé.
Article 20.2 : la plateforme doit s'assurer que le numéro et la date d'expiration diffusés concernent bien l'établissement visé et que l'enregistrement est en vigueur. La vérification s'effectue à l'aide du certificat d'enregistrement.
Article 7.1 du Règlement : le certificat porte la signature du ministre et contient le numéro d'enregistrement, l'adresse et la catégorie de l'établissement, le nombre d'unités d'hébergement offertes en location, les dates de délivrance et d'expiration, et le cas échéant le nom de l'établissement.
La Loi vise expressément celui qui inscrit dans une offre ou une publicité « un numéro d'enregistrement pour cet établissement qui est faux ou inexact ou un tel numéro alors que l'enregistrement de cet établissement est expiré, suspendu ou annulé ». C'est passible d'une amende de 2 500 $ à 25 000 $ pour une personne physique.
Prenez le numéro affiché dans l'annonce et la date d'expiration. Comparez au certificat. Si l'annonce n'affiche pas de numéro, ou si la date est passée, vous ne regardez pas une entreprise de location à court terme : vous regardez un risque réglementaire présenté comme un revenu.
La location à court terme est le seul usage résidentiel qui dépend à la fois d'une loi provinciale, d'un règlement municipal, d'une déclaration de copropriété et de deux administrations fiscales. Chacune de ces couches peut, à elle seule, rendre le projet impossible ou non rentable.
C'est pourquoi nous vérifions ces quatre couches avant qu'un client dépose une offre sur une propriété achetée pour la louer à la nuitée. Un rendement présenté sur des tarifs par nuit, sans le zonage, la déclaration et l'enregistrement, n'est pas un rendement. C'est une hypothèse.
Dans toute publicité, sur tout média social et sur tout site Internet, transactionnel ou non, utilisé en lien avec l'exploitation.
Oui. Elle ne peut pas diffuser une offre sans numéro ni date d'expiration, et doit vérifier que l'enregistrement est en vigueur.
Oui, une infraction distincte, passible d'une amende de 2 500 $ à 25 000 $ pour une personne physique.
Sources, consultées le 13 septembre 2026 : Loi sur l'hébergement touristique (RLRQ, chapitre H-1.01) et Règlement sur l'hébergement touristique (chapitre H-1.01, r. 1) sur legisquebec.gouv.qc.ca, texte codifié à jour au 15 avril 2026; annonces du ministère du Tourisme publiées sur quebec.ca pour les modifications du 9 avril et du 1er septembre 2026; guide T4036 de l'Agence du revenu du Canada. Cette page informe, elle ne remplace ni un avis juridique ni un avis fiscal, et les règles municipales varient d'une adresse à l'autre.
Publié par l'équipe Loaa & Manseur, équipe numéro un chez RE/MAX Platine en 2024 et 2025. Parlez-nous de votre projet.
Équipe no 1 de RE/MAX Platine en 2024 et en 2025, 6e au Québec, 15e au Canada et dans le top 50 mondial au classement officiel RE/MAX. Réponse en moins de 24 heures, sept jours sur sept.